Siège de Lauro ou Lauron, 76 av.

Siège de Lauro ou Lauron, 76 av.


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Siège de Lauro ou Lauron, 76 av.

Le siège de Lauro ou Lauron (76 av. J.-C.) a vu Sertorius déjouer Pompée et l'obliger à regarder impuissant pendant que la ville lui tombait sous les mains et était détruite (guerre de Sertorian).

En 76 avant JC, le jeune Pompée arriva en Espagne pour prendre son commandement proconsulaire. Son premier plan était de descendre la côte est vers Valentia, qui soutenait Sertorius. Le subordonné de Sertorius, Perperna, n'a pas pu l'arrêter et s'est retiré vers la ville (guerre de Sertorien).

Sertorius intervint en assiégeant la ville de Lauro ou Lauron, sur la côte entre Saguntum et Valentia. Cela a forcé Pompée à tenter d'intervenir, mais il a été à plusieurs reprises déjoué par son adversaire.

Le premier revers est venu du contrôle des hauteurs à l'ouest de la ville. Sertorius a remporté la course vers cette colline, mais au début, Pompée a pensé que c'était à son avantage et qu'il avait coincé Sertorius entre sa propre armée et les murs de la ville. Cependant, il est vite devenu clair que Sertorius avait laissé 6 000 hommes dans son camp d'origine. Pompée était ainsi pris au piège entre les deux parties de l'armée de Sertorius, et ne pouvait pas risquer de l'attaquer.

Le prochain revers de Pompée est survenu lorsqu'il a envoyé des groupes de recherche de nourriture pour rassembler des fournitures. Frontinus décrit comment Pompée a été amené à envoyer ses fourrages dans une zone éloignée, après avoir envoyé à plusieurs reprises ses propres fourrages dans une zone plus proche mais en ignorant la zone éloignée.

Ces partis furent attaqués par vingt cohortes d'infanterie et 2000 cavaliers envoyés par Sertoroius. Pompée a envoyé une légion sous son légat D. Laelius pour les sauver. Sertorius a déplacé toute son armée pour couper Laelius, et une fois de plus Pompée n'a pas pu risquer d'intervenir contre un ennemi plus fort. Au lieu de cela, il a dû s'asseoir et regarder Laelius et sa légion forte de 10 000 hommes ont été détruits.

Finalement, Pompée dut s'asseoir et regarder Sertorius terminer le siège, capturer la ville puis la brûler (mais seulement après avoir laissé partir les habitants).

Dans sa Vie de Pompée, Plutarque rapporte que c'est la défaite qui a le plus vexé Pompée pendant son séjour en Espagne. Il avait cru que Sertorius était entièrement encerclé, mais a plutôt découvert que c'était lui qui était pris au piège et qu'il avait été forcé de regarder pendant que la ville brûlait.

Appian donne un très bref compte rendu du siège. La destruction de la légion est placée juste avant le siège, qu'il effectua « sous les yeux mêmes » de Pompée. Appian inclut également une anecdote pour illustrer les normes élevées de Sertorius à cette époque. Une femme de la ville a arraché les yeux d'un soldat qui l'attaquait. Sertorius apprend que toute sa cohorte se comportait de la même manière, et même si elle était composée de Romains, toute la cohorte a été exécutée.

Le siège de Lauro fut un succès important pour Sertorius, encourageant ses partisans parmi les Espagnols et réduisant le danger qu'ils changent de camp, du moins pour le moment.


Deux décennies d'effusion de sang et de causalités sénatoriales romaines dans la première guerre civile

Comme on peut le voir, le bilan de cette série de guerres a été massif, tant en termes de quantité que de qualité. Bien qu'il n'y ait pas eu de bataille comparable à un Cannae ou à un Arausio, comme détaillé ci-dessus, il y a eu un grand nombre de batailles à plus petite échelle tout au long des vingt années de conflit, à travers tout le monde méditerranéen. De plus, sa nature même en tant que guerre civile signifiait que les pertes romaines et italiennes étaient bien plus élevées que dans un conflit normal entre romains et non-romains.

Les sources sont divisées sur le nombre de morts de la guerre civile dans les années 80 av. Appian et Diodorus fournissent des chiffres d'environ 100 000 tués au combat seulement.¹ Orosius, soutenu par Eutrope, évalue le bilan des conflits jusqu'en 82 avant J.-C. à 150 000 morts, en combats seuls. Comme le fait remarquer Orose, ce chiffre "ne comprend pas d'innombrables peuples sur toute l'Italie qui ont été massacrés sans aucune considération".² Velleius, quant à lui, estime le nombre de morts à 300 000 pour les deux parties.³ Si nous ajoutons les morts civiles et les combats des années 70 avant JC, il est clair que la première guerre civile romaine aurait fait des centaines de milliers de morts.

Pour l'oligarchie romaine, à aucun moment depuis la deuxième guerre punique, un nombre aussi élevé de victimes n'avait été enregistré. D'après Orose, "le recensement montre aussi que vingt-quatre hommes de rang consulaire, six de rang prétorien, soixante avec rang d'édiles, et près de 200 sénateurs ont été détruits". En plus des pertes habituelles au combat, cependant, cette période a vu un certain nombre de Romains éminents soit assassinés lors de mutineries, soit assassinés par leurs camarades nobles, que ce soit après leur capture ou dans le cadre d'une proscription plus formelle, et même une poignée de suicides.

Les listes suivantes sont des membres connus de l'oligarchie romaine qui sont morts au cours de cette période, rassemblées par type de décès pour montrer la véritable ampleur des pertes subies.


Contenu

En 88 avant JC, Lucius Cornelius Sylla fit marcher ses légions sur Rome, déclenchant une guerre civile. Quintus Sertorius, un client de Gaius Marius, a rejoint la faction de son patron et a pris l'épée contre la faction Sullan (principalement les optimates). Après la mort de Lucius Cornelius Cinna et Gaius Marius, Sertorius a perdu confiance en la direction de ses factions. En 82 avant JC, pendant la seconde guerre contre Sylla, il quitta l'Italie pour sa province proprétorienne assignée en Hispanie. Malheureusement, sa faction a perdu la guerre en Italie juste après son départ et en 81 avant JC Sylla a envoyé Gaius Annius Luscus avec plusieurs légions pour prendre les provinces espagnoles de Sertorius. Après une brève résistance, Sertorius et ses hommes sont expulsés d'Hispanie. Ils aboutissent en Maurétanie au nord-est de l'Afrique où ils conquièrent la ville de Tingis. Ici, les Lusitaniens, une tribu ibérique féroce qui étaient sur le point d'être envahis par un gouverneur Sullan, l'ont approché. Ils lui ont demandé de devenir leur chef de guerre dans la lutte contre les Sullans. En 80 avant JC Sertorius débarqua dans la petite ville de pêcheurs de Baelo près des Colonnes d'Hercule (Gibraltar) et retourna en Hispanie. Peu de temps après son débarquement, il combattit et vainquit le général Sullan Fufidius (le gouverneur Sullan susmentionné) à la rivière Baetis. Après cela, il a vaincu plusieurs armées Sullan et a chassé ses adversaires d'Espagne. Menacé par le succès de Sertorius, le Sénat de Rome érigea Hispania Ulterior en province proconsulaire et envoya le proconsul Quintus Caecilius Metellus Pius avec une grande armée pour le combattre. Sertorius a utilisé des tactiques de guérilla si efficacement qu'il a épuisé Metellus jusqu'à l'épuisement tandis que le légat de Sertorius, Lucius Hirtuleius, a vaincu le gouverneur d'Hispanie Citerior Marcus Domitius Calvinus. En 76 avant JC, le gouvernement de Rome décida d'envoyer Pompée et une armée encore plus nombreuse pour aider Metellus. Ε] La même année, Sertorius est rejoint par Marcus Perpenna, qui lui apporte les restes de l'armée de Marcus Aemilius Lepidus, le consul rebelle de 78 av. Ζ] Sertorius ainsi renforcé a décidé d'essayer de prendre la côte est espagnole (car les villes là-bas soutiennent ses ennemis). Sa première cible fut la ville de Lauron où il surpassa Pompée et massacra une grande partie de son armée (voir : la bataille de Lauron). Η]


Prélude

Lauron était stratégiquement situé entre les légions de Pompée et celles de son collègue Metellus. Sertorius voulait empêcher Pompée de s'associer à Metellus et punir également Lauron pour avoir pris parti pour ses adversaires. Pompée voulait achever Sertorius rapidement et s'attribuer le mérite d'avoir terminé la guerre en Espagne, alors les deux hommes ont marché pour Lauron. [14] Sertorius arriva le premier et commença à assiéger la ville. Pompée avait une armée de vétérans (recrutés parmi les vétérans de Sulla&aposs) de 30 000 fantassins et 1 000 cavaliers [4] et était très confiant dans la victoire. Quand il est arrivé, il a construit son camp près de celui de Sertorius pour forcer Sertorius à se battre. [15]

Pompée était ravi de la tournure des événements, car il positionnait maintenant son armée de telle sorte que Sertroius était, comme il le croyait, pris entre la ville et l'armée. Pompée envoya donc un messager aux habitants de Lauron. Il les a invités à célébrer et à s'asseoir le long des murs de la ville pour voir à quel point Sertroius aimait être assiégé. Sertorius en fut informé et trouva cela très amusant. L'élève de Sulla&aposs (comme il aimait en plaisantant à se référer à Pompée) devait une autre leçon &# x2013 cette fois de Sertorius lui-même. [16]

Sertorius a répondu en envoyant ses troupes légères et sa cavalerie pour harceler les fourrageurs de Pompée. Il ordonna à ses hommes de se concentrer sur les groupes de fourrage dans les régions voisines, mais de laisser les Pompéiens dans les régions les plus éloignées. Finalement, fatigués des raids continus, les Pompéiens ont déplacé leurs opérations de recherche de nourriture vers les zones les plus reculées. C'était ce que Sertorius attendait. Au cours de la nuit, il ordonna à dix cohortes de troupes lourdement armées et à dix cohortes de troupes légères sous le commandement d'Octavius ​​Gracinus, ainsi qu'à Tarquitius Priscus et deux mille cavaliers de sortir de son camp et de tendre une embuscade aux fourrageurs. [5]


Conflits militaires similaires ou similaires à la bataille d'Utique (81 av. J.-C.)

Se sont battus en 75 avant JC entre les forces de la République romaine sous le commandement de Gnaeus Pompeius Magnus et Quintus Caecilius Metellus Pius et une armée de rebelles Sertorian sous le commandement de Quintus Sertorius. Disputé, mais très probablement près de la Langa de Duero moderne, comme Salluste nous l'informe que la bataille a eu lieu sur les rives de la rivière Duoro. Wikipédia

Se sont battus en 75 av. Se sont battus à Valentia en Espagne et se sont soldés par une victoire éclatante pour l'armée pompéienne. Wikipédia

Combattu en 76 avant JC par une force rebelle sous le commandement du général romain renégat Quintus Sertorius et une armée de la République romaine sous le commandement du général romain Gnaeus Pompeius Magnus (mieux connu sous le nom de Pompée). Une partie de la guerre de Sertorian et s'est terminée par la victoire de Sertorius et de ses rebelles. Wikipédia

Se sont battus en 65 avant JC entre une armée républicaine romaine sous le commandement du général romain Gnaeus Pompeius Magnus et une armée ibérique commandée par le roi Artoces d'Ibérie. Se sont battus près de la rivière Pelorus dans le centre de la péninsule ibérique et se sont soldés par une victoire éclatante pour l'armée romaine. Wikipédia

Se sont battus en 75 avant JC entre une armée rebelle sous le commandement du rebelle romain Quintus Sertorius et une armée romaine sous le commandement du général romain Pompée. Se sont battus sur les rives de la rivière Sucro près d'une ville du même nom. Wikipédia

Se sont battus en 66 avant JC entre une armée républicaine romaine sous le commandement de Gnaeus Pompeius et les forces de Mithridate VI de Pontus. Les Romains ont facilement gagné la bataille avec peu de pertes. Wikipédia

Fils de Gnaeus Domitius Ahenobarbus et frère de Lucius Domitius Ahenobarbus. Consul en 87 av. Wikipédia

Combat en 75 avant JC entre une armée rebelle sous le commandement de Lucius Hirtuleius un légat du rebelle romain Quintus Sertorius et une armée républicaine romaine sous le commandement du général romain et proconsul d'Hispanie Ulterior Quintus Caecilius Metellus Pius. Se sont battus près d'Italica et se sont soldés par une victoire éclatante pour l'armée de Metellan. Wikipédia

Se sont battus en décembre 48 avant JC entre l'armée de Pharnace II de Pont, le fils de Mithdridate VI Eupator, et une armée romaine dirigée par Gnaeus Domitius Calvinus. Après avoir vaincu Pompée le Grand et les optimisés à Pharsale, Jules César se rend en Asie Mineure puis en Égypte. Wikipédia

Tribune du peuple en 104 av. Fils de Gnaeus Domitius Ahenobarbus et frère de Lucius Domitius Ahenobarbus. Wikipédia

Gnaeus Pompeius (ca. Homme politique et général romain de la fin de la République (Ier siècle av. J.-C.). Wikipedia

Alliance informelle entre trois hommes politiques éminents de la fin de la République romaine : Gaius Julius Caesar, Gnaeus Pompeius Magnus et Marcus Licinius Crassus. Ensemble complexe de freins et contrepoids conçus pour empêcher un homme de s'élever au-dessus des autres et de créer une monarchie. Wikipédia

Grand général et homme d'État romain, dont la carrière a été importante dans la transformation de Rome d'une république en empire. Pendant un certain temps un allié politique et plus tard un ennemi de Jules César. Wikipédia

Le dernier combat de Gnaeus Pompeius le Jeune, fils de Gnaeus Pompeius Magnus, contre les partisans de Jules César pendant la guerre civile de 49-45 av. Finalement forcé d'atterrir. Wikipédia

Gnaeus Papirius Carbo (c. Trois fois consul de la République romaine. Wikipedia

Noble romain qui vécut au 1er siècle. L'un des fils du consul de l'année 27 après JC, Marcus Licinius Crassus Frugi et Scribonia. Wikipédia

Général romain, sénateur et consul qui était un fidèle partisan de César et d'Octavien. Élu consul de 53 avant JC, malgré un scandale électoral notoire. Wikipédia

Poète épique romain et dramaturge de l'époque latine ancienne. Consul. Wikipédia

Consul de la République romaine en 94 avant JC aux côtés de son collègue Lucius Domitius Ahenobarbus. Élu tribun de la plèbe et a adopté une lex tabellaria, qui ordonnait qu'en cas de haute trahison devant les tribunaux, le vote devait être secret, chaque électeur marquant sa décision sur une tablette d'argile. Wikipédia

Se sont battus entre une armée de la République romaine et une armée rebelle à la rivière Baetis en Espagne. La bataille a eu lieu en 80 avant JC au début de la guerre de Sertorian. Wikipédia

Se sont battus près de la rivière Arsanias en 68 avant JC entre une armée de la République romaine et l'armée du Royaume d'Arménie. Abritant Mithridate VI de Pont. Wikipédia

Structure dans la Rome antique construite pendant la dernière partie de l'ère républicaine romaine par Pompée le Grand (Gnaeus Pompeius Magnus). Le premier théâtre permanent à être construit à Rome. Wikipédia

Se sont battus en 203 avant JC entre les armées de Rome et de Carthage pendant la deuxième guerre punique. Grâce à une attaque surprise, le commandant romain Scipion l'Africain a réussi à détruire une nombreuse force de Carthaginois et de leurs alliés numides non loin de la sortie de la rivière Medjerda dans la Tunisie moderne. Wikipédia

Se sont battus entre Jules César&# x27s le général Gaius Scribonius Curio et les légionnaires pompéiens commandés par Publius Attius Varus soutenus par la cavalerie numide et les fantassins envoyés par le roi Juba I de Numidie. Curio a vaincu les Pompéiens et les Numides et a repoussé Varus dans la ville d'Utique. Wikipédia

Préteur romain, gouverneur de la province romaine d'Afrique et commandant sous Jules César dans la guerre civile contre Pompeius Magnus et l'élite sénatoriale. Les principales sources de la vie d'Orca sont des lettres qui lui sont écrites par Cicéron et des passages de César Bellum Civile. Wikipédia

La guerre civile s'est déroulée de 80 à 72 avant JC entre une faction de rebelles romains et le gouvernement de Rome (Sullans). A combattu sur la péninsule ibérique et a été l'une des guerres civiles romaines du premier siècle avant JC. Les Sertorians, une coalition d'Ibères et de rebelles romains et italiens, se sont battus contre les représentants du régime établi par Sylla. Wikipédia

Compte écrit par Jules César de sa guerre contre Gnaeus Pompeius et le Sénat romain. Il se compose de trois livres couvrant les événements de 49-48 avant JC, de peu avant l'invasion de l'Italie par César à la défaite de Pompée à la bataille de Pharsale et à la fuite en Égypte. Wikipédia

Consul de la République romaine en 81 avant JC, avec Marcus Tullius Decula, pendant la dictature de Sylla. Attaché à l'état-major de Sylla en tant que légat, il commandait l'une des flottes de Sylla en 83 av. Wikipédia

Se sont battus en 238 av. Le dernier grand conflit de la guerre des mercenaires et a abouti à une victoire décisive pour les Carthaginois. Wikipédia

Le gouverneur romain d'Afrique pendant la guerre civile entre Jules César et Pompeius Magnus ("Pompée la Grande"). Envoyé contre lui en 49 av. Wikipédia


Conseil de guerre

Armée Sertorienne
• Chef : Quintus Sertorius
• 6 cartes de commandement
• Déplacez-vous d'abord

Armée romaine
• Chef : Pompée
• 5 cartes de commandement

Règles spéciales
• La ville à quatre hexagones de Lauron est un terrain infranchissable.
• La Règle des Légions Marius est en vigueur pour les deux armées.
• La force d'embuscade de Herennius fait partie de l'armée Sertorienne. Il commence la bataille dans la partie gauche de la carte Sertorian. La force d'embuscade peut être ordonnée dès le premier tour – aucun délai n'est imposé. Les unités de Herennius doivent retraiter vers le bord de la carte Sertorian.


Maître de toute l'Espagne

Entendant parler de ce grand exploit et de son traitement des habitants d'Espagne et d'Afrique, les Lusitaniens envoyèrent des ambassadeurs à Sertorius, lui demandant de les diriger dans la résistance contre la brutalité des autres généraux romains, envoyés de l'establishment actuel.

Arrivé en Lusitanie, il mit de l'ordre dans la région et soumit d'autres parties de l'Hispanie sous son règne.

Quintus était également familier avec le pouvoir de la superstition parmi le peuple et l'a utilisé à son avantage. Un homme du nom de Spanus lui a offert un faon en cadeau. Apprivoisant cet animal et lui obéissant exceptionnellement, il commença à raconter aux indigènes qu'elle lui était envoyée par la déesse Diane, lui transmettant des informations à travers l'animal. Et ainsi, qu'il obtienne des renseignements sur l'arrivée d'une armée ennemie, une victoire de ses troupes ou une rébellion, il cacherait les informateurs au peuple et amènerait la jeune chérie à la cour, décorée de guirlandes, et prétendait qu'elle lui chuchota ces messages directement de Diana. Les gens croyaient en fait qu'il était divin.

Avec une force heureusement combinée de Romains, de Libyens et de Lusitaniens, environ huit mille hommes, il a réussi à vaincre ses ennemis quatre fois de suite se rendant maître de toute l'Espagne. Quiconque Rome a envoyé pour arrêter Sertorius, a été vaincu car Sertorius savait exactement comment utiliser les différentes approches de combat des Romains, des Espagnols, des Lusitaniens et des Africains d'une seule manière efficace.

Il a utilisé beaucoup de combats de guérilla, car il escarmoucherait et harcelait ses adversaires quand ils n'étaient pas préparés, et échapperait à une bataille décisive si les ennemis étaient prêts à le faire, les fatiguant. Tout comme Fabius Maximus, un héros romain de la seconde guerre punique, qui se battait contre Hannibal.


Top 10 des généraux romains (byzantins autorisés)

Dit par Arminius en réponse à quelqu'un dont le nom se traduit par ''Divine Julius''. Je plaisante bien sûr, mais j'ai trouvé ça drôle.

Aussi, ne devrait-il pas être ''DIVVS'' au lieu de ''DIVUS'' ? Ou les deux orthographes sont-elles correctes.

Macon

Non, non, vous ne devriez pas, nous aimons Marius parce qu'il a tué des zillions d'orcs Cimbres hurlants barbus. Il suffit de vérifier le prélude d'Arausio. Horrible.

Je peux l'imaginer clairement parce que j'ai regardé la bataille des champs du Pelennor dans le film LOTR 3 trois ou six fois.

Arminius

Dit par Arminius en réponse à quelqu'un dont le nom se traduit par ''Divine Julius''. Je plaisante bien sûr, mais j'ai trouvé ça drôle.

Aussi, ne devrait-il pas être ''DIVVS'' au lieu de ''DIVUS'' ? Ou les deux orthographes sont-elles correctes.

Césarmagnus

Il s'agit d'une évaluation injuste de Pompée, à plusieurs égards.

Il n'est pas vrai que Pompée a passé six années entières à combattre Sertorius. Sertorius a été assassiné seulement trois ou quatre ans après l'arrivée de Pompée en Espagne, et par la suite, Pompée s'est engagé à nettoyer les rebelles restants et à rétablir l'ordre sur le territoire. Et s'il est vrai que Pompée a subi un certain nombre de revers tactiques aux mains de Sertorius, il n'est pas si évident que ceux-ci établissent Pompée comme un général "surfait". Après tout, il se battait contre l'un des grands génies militaires de l'époque et a bien fait de se défendre dans la mesure où il l'a fait. Plutarque prétend que Sertorius a respecté Pompée comme un adversaire redoutable. Et tandis que la guerre d'Espagne ne suffirait pas à elle seule à faire de Pompée l'un des grands généraux de l'histoire romaine, sa persévérance obstinée et sa bonne planification ont sans aucun doute contribué au résultat.

Dire que Pompée « n'a pas fait tout l'Orient tout seul », c'est mesurer ses réalisations là-bas à l'aune d'un critère tout à fait inadéquat. Il est vrai qu'à son arrivée sur les lieux, Mithridate était déjà une force épuisée grâce à Lucullus, mais mettre fin au roi pontique n'était qu'un prétexte aux véritables desseins de Pompée dans la région. Il y avait une raison pour laquelle, après avoir écrasé l'armée de Mithridate dans la bataille au clair de lune à Lycus, Pompée lui a permis de s'échapper au-dessus du Caucase et de rester sans être inquiété dans le Bosphore pendant les trois années suivantes. À ce stade, Mithridate ne représentait plus une menace importante, mais son existence continue a donné à Pompée le mandat légal dont il avait besoin pour entreprendre la conquête radicale du Proche-Orient.

Après avoir éliminé Mithridate et Tigrane, Pompée a établi l'hégémonie romaine sur toutes les terres de la mer d'Azov à la mer Rouge. Il soumit les forces du Pont, de l'Arménie, de la Paphlagonie, de la Cappadoce, de la Cilicie, de la Syrie, des Scythes, des Juifs, des Albanoi, des Ibères, des Arabes, des Crétois et des Bastarnae. C'était une série épique de conquêtes qui ont définitivement transfiguré le caractère de l'Empire romain. Alors qu'auparavant ils ne détenaient que l'ancienne province d'Asie Mineure, la frontière stratégique des Romains englobera désormais la mer Noire et l'Euphrate. En tant qu'exploit de construction d'un empire durable, les réalisations de Pompée n'ont été égalées à cette époque que par la conquête de la Gaule par César.

Lorsque les conquêtes orientales de Pompée sont prises en conjonction avec sa campagne contre les pirates - qui est presque unique en tant qu'exemple de la coordination réussie de la puissance terrestre et maritime sur une vaste zone dans un laps de temps rapide, et est l'un des plus grands exemples de contre-insurrection pré-moderne - sa réputation militaire doit être assurée.

Aucune liste des dix plus grands généraux de l'histoire de Rome n'est complète sans son nom.

La bataille de Lauron eut lieu en 76 av. 76, 75, 74, 73, 72. Cela fait 5 ans contre Sertorius (qui a été assassiné en 72 avant JC), plus l'année suivante de nettoyage sans Sertorius. Ainsi, même si 6 ans ne sont pas tout à fait corrects, ce n'était certainement pas "3 ou 4". Pompée et Metellus avaient l'avantage de soldats romains de meilleure qualité, et ensemble, ils n'étaient toujours pas suffisants pour gérer Sertorius. Il est très clair que sans Metellus pour l'aider, Pompée aurait été chassé d'Espagne en peu de temps. Dire que Pompée « a bien fait de se défendre » contre « l'un des plus grands génies militaires de son époque » est fondamentalement une concession que Sertorius était meilleur que lui.

Pour le reste, vous dites que je ne suis pas juste dans mon jugement sur les actions de Pompée à l'Est. mais, genre, comment ? Qu'est-ce que j'ai dit sur son travail à l'Est qui est injuste. Il a établi l'hégémonie romaine sur des terres qui avaient été saisies par les deux rois qui étaient maintenant épuisés par la campagne d'autres généraux. Ce n'était pas comme s'il arrivait et menait une guerre épique pour conquérir la Syrie. Les lieux étaient déjà une province d'Arménie. Ils avaient été conquis. En gros, il est arrivé avec des forces supérieures et a nettoyé ce qui avait déjà été fait. Il a mené quelques batailles décentes, mais le gars est surestimé comme je l'ai dit.

Chaque liste des 10 principaux généraux romains est complète sans son nom, car Rome a produit une tonne de grands généraux qui étaient franchement meilleurs que lui. Désolé. Si nous jugions les meilleurs généraux non romains du monde antique, il pourrait figurer en tête de cette liste, mais la liste des généraux romains a juste trop de meilleures options parmi lesquelles choisir (des gars qui n'étaient pas si gênés dans leur dernière campagne).


Quintus Sertorius

Quintus Sertorius (vers 123-72 av. J.-C.) était l'un des généraux les plus qualifiés de la République romaine. Vivant dans la République romaine avant qu'elle ne devienne un empire, le monde de Sertorius était plein de luttes de pouvoir politiques et de guerres civiles.

Bien qu'il soit du côté des perdants de la guerre civile romaine de 84-82 av. Il a même une guerre nommée en son honneur, la guerre de Sertorian.

Début de la vie

Selon Plutarque, la principale source que nous avons pour sa vie, il est né vers 123 avant JC, en Nursie, Sabine, Espagne. Bien que son père soit décédé alors que Sertorius était très jeune, sa mère, Rhea, le soutenait extrêmement et veillait à ce qu'il soit pleinement éduqué, en particulier dans les arts judiciaires. Malgré une carrière prometteuse au début à Rome en tant que juré et orateur de renom, Sertorius a plutôt cherché une vie de soldat.

La République romaine dans la vie de Sertorius

Pendant la vie de Sertorius, Rome n'était pas la plus stable, avec de fréquentes guerres sur tous les fronts. Ces guerres, lorsqu'elles étaient gagnées par Rome, avaient souvent pour résultat que le général victorieux souhaitait transférer ses prouesses sur le champ de bataille en prestige et en pouvoir politiques, conduisant à une rivalité intense et finalement à une guerre civile. Ainsi, des événements se déroulant aussi loin que l'Afrique du Nord et l'Asie Mineure auraient finalement un impact sur la vie de Sertorius.

L'ascension de Marius

Entre 112 et 106 av. un homme qui deviendrait consul de Rome sept fois sans précédent et un oncle par alliance de Gaius Julius Cæsar.

Guerre avec les Cimbres et les Teutons

Pendant ce temps, des tribus germaniques, les Cimbres et les Teutons, avançaient du Jutland, à travers la France. Ayant déjà vaincu les armées romaines envoyées pour les arrêter, ils menaçaient désormais l'Espagne, le nord de l'Italie et même Rome elle-même. L'une des armées romaines vaincues qui les avait déjà engagées dans la bataille comprenait Sertorius, et sur le champ de bataille, il devint rapidement connu pour sa force, son endurance, sa sagesse, sa ruse et sa créativité. Un exemple classique des cinq traits s'est produit en 105 av. Bien qu'il ait perdu son cheval, il a quand même réussi à nager contre le Rhône déchaîné pour se mettre en sécurité, tout en portant toute son armure et son bouclier et son épée.

Les Teutons projetèrent alors en 104 av. J.-C. d'envahir l'Italie. Le général Marius a révolutionné l'armée romaine, recruté de nouvelles légions, fortifié les principales approches de l'Italie et repoussé les premières attaques. La connaissance de Sertorius de la terre qu'il avait acquise dans ses exploits antérieurs signifiait qu'il était idéal pour servir d'éclaireur sous le commandement de Marius contre les Teutons, permettant à Marius de tendre une embuscade et de vaincre les Teutones en 102 av. Sertorius a ainsi obtenu une promotion précoce au Tribunes Militum, au Military Tribune et à une position clé en Espagne. Marius gagna en prestige politique et devint même surnommé « le troisième fondateur de Rome ».

Sertorius en Espagne

Alors que Tribunus Militum en Espagne sous Didius vers 97 avant JC, les soldats romains stationnés dans la ville de Castulo passaient une grande partie de leur temps ivres et désordonnés. Les habitants ont demandé de l'aide à leurs voisins, les Oritaniens, et se sont révoltés, tuant de nombreux Romains qui y étaient stationnés. Quintus s'est échappé de la ville, a découvert que leur porte n'avait pas été gardée, s'est faufilé en ville avec quelques survivants romains et a massacré tous les hommes en âge de combattre. Il rassembla ensuite tous les vêtements et armures des Castuliens morts et les distribua à ses soldats. Se faisant passer pour des Castuliens, les Romains massacrèrent également les hommes oritaniens pour faire bonne mesure, vendant le reste en esclavage. Pour ce service, il retourne à Rome et est nommé questeur de la Gaule cisalpine 1 .

La guerre sociale

Entre 91-88 avant JC, la guerre sociale a dévasté l'Italie. Les alliés italiens des Romains s'étant vu refuser la citoyenneté romaine, le sud et le centre de l'Italie se sont rebellés contre Rome, créant une fédération indépendante nommée Italia. Comme leurs armées étaient aussi bien entraînées que les Romains, une impasse s'est développée. Lorsque cette guerre a éclaté, Sertorius a été l'un des premiers Romains à réagir, levant rapidement des troupes. Il mena également ses troupes au combat et perdit l'un de ses yeux au cours d'un combat. Selon Plutarque, il en était fier, déclarant que

Lucius Julius Cæsar 2 a proposé d'accorder la citoyenneté aux alliés italiens de Rome qui étaient restés fidèles et qui se sont rendus à Rome. Au début de la guerre, Marius commandait des légions, mais une mauvaise santé, peut-être un accident vasculaire cérébral, l'obligea à se retirer. Au lieu de cela, Lucius Cornelius Sulla, héros de la guerre romano-arménienne de 93-92 av. J.-C. 3 a mis fin à la guerre, capturant la ville clé de Pompéi dans le processus.

Après la guerre sociale

Quintus Sertorius était considéré comme l'un des héros de la guerre sociale par la population de Rome. Considéré comme un rival, lorsqu'il s'est présenté à la tribune, Sylla s'est opposé à son élection et a assuré qu'il ne gagnerait pas. Dès lors, dans la lutte pour le pouvoir entre Sylla et Marius, Sertorius soutint Marius. Cependant, depuis la maladie de Marius pendant la guerre sociale, Sylla avait le dessus. Lorsque Mithridate menaça à nouveau Rome lors de la première guerre de Mithridate (88-84 av. Après avoir obtenu son commandement, Sylla a défié toute tradition et attente en menant d'abord ses légions à Rome, forçant Marius à fuir en exil. Cependant, lorsque Sylla et Marius étaient tous deux loin de Rome, les consuls au pouvoir étaient Octavius ​​et Cinna, un allié de Sylla, un ami de Sertorius et de Marius qui s'opposaient à Octavius.

Prélude à la guerre et à la guerre civile romaine de 84-82 av.

Octavius ​​a forcé Cinna et Sertorius à fuir Rome en 87 avant JC, mais cherchant à se venger, Sertorius a rejoint Cinna. Prévoyant d'assiéger Rome, ils rassemblèrent rapidement une armée en Italie et vainquirent Octave. Cinna a invité Marius à retourner à Rome, remplaçant Sertorius en tant que conseiller militaire. Cinna, Marius et Sertorius se partagent le commandement de l'armée.

La victoire a rendu Marius et Cinna avides de pouvoir, et en 87 avant JC, les deux ont essayé de transformer Rome en une dictature divisée. Ensemble, leur armée a massacré de nombreux civils à Rome. Pire encore, Marius a utilisé une armée d'esclaves encore plus barbare : 'Les [anciens] esclaves massacraient leurs anciens maîtres, couchaient avec les femmes de leurs maîtres et violaient leurs enfants.'

Sertorius était furieux et a riposté. Contrairement à Cinna et Marius, Sertorius n'a pas assassiné ses adversaires politiques une fois que Rome avait été subjuguée, et a plutôt ordonné la mort de 4 000 des alliés esclaves de Marius qui avaient pillé, pillé et violé Rome. Sertorius avait soupçonné Marius d'être un mauvais exemple d'un leader post-coup d'État dès le début, l'appelant 'un homme qui ne peut supporter aucun partenaire au pouvoir, et qui est dépourvu de toute bonne foi.' Cependant, en 86 av. J.-C., le vieillissant Marius mourut.

Pendant ce temps, Sylla a vaincu les principaux alliés grecs de Mithridate en 85 av. Sertorius et Cinna ont envoyé un de leurs alliés, Gaius Flavius ​​Fimbria, avec une légion pour remplacer Sylla en tant que commandant à l'est, mais à la place Fimbria et ses hommes ont fait défection aux côtés de Sylla et, en 83 avant JC, Sylla est retourné en Italie à la tête d'un grande armée. Cinna avait été assassiné en 84 avant JC et le fils de Marius, Marius le Jeune, régnait à sa place. Des légions sous le commandement de Lucius Scipion ont été envoyées pour arrêter Sylla, qui a plutôt négocié et persuadé l'armée de Scipion de le rejoindre.

Deuxième séjour de Sertorius en Espagne

Realising the inevitable, Sertorius left Rome for Spain, while Sulla's army massacred all remaining opposition in Rome in November 82 in a battle outside Rome's Colline Gate 4 . Marius the Younger committed suicide, and his head, along with the heads of others who had opposed Sulla, were placed on display. The Roman Senate declared Sulla Dictator and legalised all of his actions.

On the way through the Pyrenees, Sertorius bought passage from the local Barbarians and arrived in Spain. There he sought to raise an army to oppose Sulla, and negotiated with the native Spanish chiefs, cut taxes and promised to make Roman troops build their own quarters rather than billeting them on the local population. He armed Roman settlers in Spain, constructed siege engines in important cities and controlled the entrance into Spain. He also captured the city of Suessa and based his armies there. His ally, Julius Salintor, with 6,000 men were sent to guard the passage through the Pyrenees.

Sadly Salintor was murdered and Sulla sent Caius Annius to dispose of Sertorius. This was brilliant timing, leaving Sertorius almost helpless and his carefully guarded gateway through the Pyrenees now exposed. All his preparations had been for nothing.

Exile in the Atlantic Islands and Africa

Quintus was forced to retreat to what Plutarch names the 'Atlantic Islands', though modern historians are unsure which islands Plutarch meant. Plutarch writes,

However, this wish was not to be. In Mauretina (now modern-day Morocco) Sulla sent Roman troops led by Pacianis to help to help Ascalis, a local prince, regain power. Sertorius chose to aid the opposition and Pacianis was killed. Though Ascalis took refuge in Tingis (now Tangiers, Morocco), the city and country fell to Quintus.

Return to Spain: The Sertorian War (80-72 BC)

After his brilliant conquest of Tingis, Sertorius had strengthened his forces by recruiting Pacianis’ men. Sertorius then got a job offer from the Lusitanians, a Celtic tribe who lived in Portugal and Western Spain. The Lusitanians had been conquered by Rome in 139 BC, however they asked Sertorius to fight the Romans who were occupying Spain. For some years, though vastly outnumbered 5 , he and his army successfully defended this territory from all Roman attacks in what has become known as the Sertorian War in his honour.

Doe - A Deer, A Female Deer

When in Spain, Sertorius was given an unusual, albino pet fawn from the native Lusitanians. This was an entirely white, tame female fawn that followed him wherever he went and obeyed his call. Sertorius claimed that the doe was was a personal gift to him from the goddess Diana and was an oracle of secret messages and his good-luck charm. Sertorius was very attached to this tame deer, which he had raised from a fawn, and its presence somehow added to his charisma amongst the enlisted men, though upset the generals. This encouraged the Lusitanians to perceive him as an invincible god.

The Parable of the Horses' Tails

Just before a battle in which his forces were horribly outnumbered, he made this demonstration to the untrained Lusitanians. He ordered a large, strong soldier and a puny assistant to step forward, along with a top-condition horse and a broken-down workhorse. He asked the strong man to quickly remove the workhorse’s tail and the weak assistant to do the same to the strong horse. The strong man tried to rip off the old horse's entire tail in one go, which only succeeded in getting him kicked. The weak man succeeded in removing all the hairs from the stallion's tail by plucking them off one at a time.

Sertorius said that the moral was that perseverance is stronger than violence and things that cannot be mastered when they stand together are defeated when they are mastered one-by-one.

The Early Stages of the Sertorian War

At the time of the Sertorian War, Spain was divided into two provinces, Hispania Citerior (Near Spain) and Hispania Ulterior (Far Spain), or Eastern and Western Spain. Sertorius defeated both Roman governors of the two Spanish provinces controlled by Rome.

Initially, Sertorius' chief opponent was Roman General Quintus Caecilius Metellus Pius. By using guerrilla tactics and fast-moving light troops, Sertorius was able to run rings around the heavy-armed Roman phalanx which was unsuited for fighting in rough, mountainous terrain during the winters of 77-75 BC. Metellus himself was an old man and inexperienced in guerrilla warfare's tactics, and Sertorius constantly harassed his forces. Sertorius issued Metellus with a humiliating challenge to fight in a hand-to-hand duel, which Metellus declined.

Instead Metellus responded by attempting to conquer the key town Lacobriga, a town with a very poor water supply. Sertorius supplied the town with water smuggled in over the mountains. Metellus’ chief general, Aquinius (who ironically enough couldn’t find the source of the smuggled water), promptly fell into Sertorius' ensuing ambush, and forced Metellus to retire temporarily from Spain. All Sp and Portugal was now under Sertorius' control. In 79 BC, Sertorius convinced more powerful but dissatisfied Romans, led by Perpenna Vento, to defect and join his army.

One of his most famed exploits was in defeating the Characitani, a people who dwelt in defensible caves in a cliff. After they mocked him for a tactical retreat before Metellus' superior numbers, Sertorius vowed to demonstrate his abilities. Unable to assault the cliff face directly, he enlisted the aid of the elements. He constructed a mound of earth near the cliff face, noting the direction of the prevalent wind. The wind then blew the loose soil directly into the cliff face, which was the only air intake into the caves, choking and blinding the inhabitants. After three days the Characitani surrendered to Sertorius, who had not even drawn a sword.

Despite his good intentions, Sertorius became more and more controlling of the Lusitanians who had employed him. His most trusted advisors were 300 Roman defectors he called his personal 'Senate'. He also maintained a love for Rome and Roman culture, and values, despite a hatred for the actual government run by Sulla. An example of Sertorius’ love for Roman values combined with prejudice against non-Romans was that he would allow no Spaniards into his personal elite Senate as he considered the Lusitanians to be barbarians.

To make up for this, he built a school in Huesca, Aragon, so the children of his loyal Spanish soldiers could be educated in the finest Greek and Roman learning, promising to raise them to positions of authority, though they would never be considered true Romans.

Sertorius vs Pompey Magnus

In 76 BC the young but talented Roman general Pompey, already named Pompey Magnus ('Pompey the Great') by Sulla, arrived in Spain to fight Sertorius on Sulla's behalf. So powerful was his reputation that on his arrival, many of Sertorius' troops were tempted to defecting and rejoin Pompey's forces. Pompey went so far as to actually demand Sertorius’ surrender. Their first clash was at Lauron, a city Sertorius was besieging that Metellus and Pompey led their forces to relieve.

Near Lauron lay a strategically useful hill, which Sertorius occupied. Pompey believed he could manoeuvre to trap Sertorius between the city and his own forces, however Sertorius had anticipated this, positioned 6,000 troops to guard his back and forced Pompey to retreat. The people of Lauron were spared, although the city itself was destroyed. Sertorius was not only a very effective strategist, he refused to allow his men to abandon what he considered true Roman values. When one of his men tried to rape an inhabitant of Lauron following the siege, he had the man and comrades executed to punish their brutality, as he considered them 'addicted to unnatural practices.'

However, against Pompey, Sertorius was a one-man show. Whenever his generals were in command, Pompey had the upper hand: small battles were lost, soldiers defected and much internal fighting occurred over gold and other booty amongst the men. Each time, disaster was only rescued by Sertorius’ arrival on the scene.

Sertorius next engaged Pompey in battle along the Xuchar River, attempting to seize the opportunity before Metellus' forces were able to join with Pompey's. In the heavy fighting Pompey was wounded, and escaped by abandoning his own horse decorated with gold and rich trappings. This was much to the delight of Sertorius' pursuing Libyan allies, who quarrelled over dividing the plunder rather than pursue Pompey as nightfall approached. However, Sertorius’ side had suffered heavy losses as well, and the following morning his troops reported that Metellus was approaching. Reluctantly Sertorius withdrew, saying

In the ensuing confusion and hasty retreat, Sertorius’ dear deer was lost, which threatened to discourage his Spanish allies. When found, Sertorius revealed the animal to the maximum effect, as of course the fawn was considered a divine good-luck charm.

Shortly after this at a battle in the plains of Saguntum Metellus was injured and forced to return to Gaul. There he offered a major reward for Sertorius’ murder 100 talents of silver, 20,000 acres of land and freedom to return to Rome. Though murder was considered a dishonourable act, Metellus believed there was no other way to defeat him. In the winter of early 75, Pompey threatened to return his legions back to Rome due to food and supply shortages.

Sertorius was even attracting allies from far afield, including King Mithridates VI The Great of Pontius in 75 BC. Having successfully defended his land against a Roman invasion during the Second Mithridatic War of 83-81 BC, Mithridates felt confident enough to expand his empire in Asia, especially with Sulla's greatest general, Pompey, occupied in Spain fighting Sertorius. Mithridates proposed an alliance, and Sertorius replied that his terms were that Mithridates could expand his empire as much as he wanted, provided he did not conquer Roman provinces or territory. The alliance was accepted - Sertorius sent Mithridates experienced Romans led by Marcus Marius to train Mithridates' forces in Roman warfare, leading to the Third Mithridatic War (75-65 BC), and in exchange he was given ships and money.

The Beginning of the End

In the Spring of 75 BC, things became more difficult for Sertorius. His punishments for infractions in his army became harsher, leading to increased discontent within his men, while he faced a capable and talented enemy who was beginning to recapture many of Sertorius' gains. Some of his Roman 'Senators' could no longer be trusted, yet Sertorius felt he could not replace them with Spaniards, as he felt they were not as loyal to him nor, in Sertorius’ opinion, as intelligent or educated as his fellow Romans. He also wished it to be clear that he was not fighting against Rome itself, but instead fighting for the freedom of Rome against the dictator Sulla.

In-fighting grew, with increasing resentment between the Lusitanians and Sertorius' Romans. Sertorius' Roman generals treated their Spanish allies, who they considered to be barbarians, harshly, which led to revolts and rebellions. In revenge for these revolts, Sertorius had the Spaniards’ children enrolled in his school at Osca put to death or sold into slavery, much to the anger of many of his key Spanish allies. Meanwhile one of his chief generals, Perpenna Vento, who longed for power, began plotting against him.

Meanwhile Rome was threatened by the Spartacus Revolt 6 (73-71 BC). Sertorius, growing tired of this cat-and-mouse game, and his enemy Sulla having retired from office, offered to capitulate. He proposed that he return his soldiers to central Roman control to aid in this threat, provided that he was allowed to live out the remainder of his life in peace. This offer was refused, and the Sertorian War dragged on for three more years. The Spartacus Revolt was defeated by the forces of the richest man in the Roman World, Marcus Licinius Crassus 7 .

Assassinat

By 72 BC, ten of his most trusted advisors came up with an assassination plot. Led by Perpenna, a letter came advising Sertorius of a great false victory of one of his generals. Perpenna proposed a celebratory banquet, which the conspirators had arranged to attend, with Perperna inviting Sertorius to attend to make the celebratory sacrifice. Though relaxed by food and drink and could have been caught off-guard, the plotters were at first reluctant to kill him. Instead, they tried to provoke him into a fight by swearing (Sertorius’ major pet peeve) and behaving obscenely while pretending to be drunk. Sertorius chose to flop back on his back on his couch, pretending to ignore them. Then suddenly while Antonius held him down, the others stabbed him repeatedly 8 .

Héritage

Thus ended the fascinating and complex reign, career and life of Quintus Sertorius. Unfortunately, Quintus never married, nor had any heirs to carry on his blood. Without Sertorius, Pompey was easily able to defeat Perpenna. Although Perpenna tried to bribe Pompey by promising to reveal documents showing who in Rome had corresponded with Sertorius offering support, expecting Pompey to use these to cull many influential Romans, instead Pompey destroyed all these records and had Perpenna executed, ending (at least temporarily) the disharmony in the republic. Pompey left Spain, mopped up the remnants of Spartacus' slave army in Italy, defeated Mithridates at the Battle of Lycus and went on to become Consul twice. He was Rome's most successful general until Gaius Julius Cæsar first eclipsed and finally defeated him in the Great Civil War (49-44 BC)

Metellus also enjoyed a successful post-war career. As a reward for his loyalty, Sulla had appointed him Pontifex Maximus, the head of the state religion 9 in 81 BC. This was a post he held until his death in 64BC.

How do we know about Sertorius?

Most of what we know of Sertorius was written by Greek historian Plutarch, who lived 46 - 120AD – over a century after Sertorius' death. In his history series Vies parallèles, Plutarch compared and contrasted the lives of two similar historical figures, one Greek, one Roman.

Sertorius is also mentioned by other Roman writers of the early Empire period, including Tacitus (56-117 AD), and Suetonius (69-122 AD). A surviving contemporary record during the Republic was written by Julius Cæsar (100-44BC)


Created Mar 13, 2013 | Updated Feb 20, 2015

Quintus Sertorius (circa 123-72 BC) was one of the Roman Republic's most skilled generals. Living in Rome before it became an empire, Sertorius' world was full of political power struggles and civil wars.

Despite being on the losing side of the Roman Civil War of 84-82 BC, Sertorius became one of the most powerful figures in the Roman world, largely through his phenomenal understanding of guerrilla warfare as well as military psychology. He even has a war named in his honour, the Sertorian War.

Début de la vie

According to Plutarch, the primary source we have for his life, Sertorius was born circa 123 BC, in Nursia, Sabine, Spain. Though his father died while Sertorius was very young, his mother, Rhea, was extremely supportive of him and ensured that he was fully educated, especially in the judicial arts. Despite an early promising career in Rome as a juror and a well-renowned public speaker, Sertorius instead sought out a life as a soldier.

The Roman Republic at the Time of Sertorius

During Sertorius' lifetime, Rome was not at its most stable, with frequent wars on all fronts. These wars, when won by Rome, often resulted in the victorious general wishing to transfer their prowess on the battlefield into political prestige and power, leading to an intense rivalry and ultimately to civil war. Thus events taking place as far afield as North Africa and Asia Minor (modern Turkey) would ultimately impact on Sertorius' life.

The Rise of Marius

Between 112 and 106 BC, the Jugurthine War took place in North Africa. The throne of the country of Numidia, an ally of Rome, was claimed by Jugurtha, an anti-Rome rebel. He slaughtered Roman citizens there and defeated Roman armies using guerrilla tactics, before being defeated by Gaius Marius, a man who would become consul of Rome an unprecedented seven times and who was an uncle by marriage of Gaius Julius Cæsar.

War with the Cimbri and the Teutones

Meanwhile, two Germanic tribes, the Cimbri and the Teutones, advanced from Jutland (modern Denmark), through France. Having already defeated Roman armies sent to stop them, they now threatened Spain, northern Italy and even Rome itself. Sertorius served in one of the defeated Roman armies that had already engaged them in battle he soon became known on the battlefield for his strength, endurance, wisdom, cunning and creativity. A textbook example of all five traits occurred in 105 BC when Plutarch reports that Sertorius was critically injured in battle and the sole survivor of an entire Roman legion. Although he had lost his horse, he still managed to swim against the raging Rhone River to safety, while wearing his entire coat of armour and carrying his shield and sword.

In 104 BC, the Teutones planned to invade Italy. General Marius revolutionised the Roman army, recruited new legions, fortified the key approaches to Italy, and repulsed initial attacks. Sertorius' knowledge of the land he had gained in his earlier exploits meant he was ideal to serve as a scout under Marius' command against the Teutones, enabling Marius to ambush and defeat the Teutones in 102 BC. Sertorius thereby gained an early promotion to the rank of Tribunus Militum, Military Tribune, and a key position in Spain. Marius gained political prestige and even became nicknamed 'the third founder of Rome'.

Sertorius in Spain

While Sertorius served as Tribunus Militum in Spain under Didius around 97 BC, the Roman soldiers stationed at the city of Castulo spent much of their time drunk and disorderly. The locals asked for aid from their neighbours, the Oritanians, and revolted, killing many of the Romans stationed there. Sertorius escaped from the city, discovered that their gate was left unguarded, sneaked back into town with a few Roman survivors and massacred all men of fighting age. He then gathered all the dead Castulians' clothing and armour and distributed them to his soldiers. Masquerading as Castulians, the Romans massacred the Oritanian men as well for good measure, selling the rest into slavery. For this service, he returned to Rome and was appointed Quaestor of Cisalpine Gaul 1 .

The Social War

Between 91 and 88 BC, the Social War 2 devastated Italy. The Romans' Italian allies had been denied Roman Citizenship, and so southern and central Italy rebelled against Rome, creating an independent federation named Italia. As their armies were as well trained as the Romans, a stalemate developed. When this war erupted, Sertorius was one of the first Romans to respond, quickly levying troops. He also led his troops into battle, and in one fight lost one of his eyes. According to Plutarch he was proud of this, stating that

Lucius Julius Cæsar 3 proposed granting citizenship to Rome's Italian allies who had stayed loyal and who surrendered to Rome. In the early stages of the war, Marius commanded legions, but ill health, possibly a stroke, forced him to retire. Instead, Lucius Cornelius Sulla, hero of the Roman–Armenian War of 93-92 BC 4 ended the Social War, capturing the key city of Pompeii in the process.

Following the Social War

Sulla was honoured for ending the Social War, but Sertorius was also considered one of the heroes of the war by Rome's population. Sulla therefore treated him as a rival, and when Sertorius stood for tribuneship, Sulla opposed his election and ensured he did not win. From then on, in the power-struggle between Sulla and Marius, Sertorius supported Marius. However since Marius' illness during the Social War, Sulla had the upper hand.

When Mithridates of Pontus, the main enemy in the Roman–Armenian war, threatened Rome again in the First Mithridatic War (88-84 BC), both Sulla and Marius campaigned for the honour of leading Roman troops in battle, and it was Sulla who was granted the right to lead the campaign. Sulla then defied all tradition and expectation by first leading his legions to Rome, forcing Marius to flee into exile. However, when both Sulla and Marius were away from Rome, the city was led by a consul from each side of the growing political divide: on one side, Sulla's ally Octavius on the other, Cinna, a friend of Sertorius and Marius and an opponent of Octavius.

Prelude to War and the Roman Civil War of 84-82 BC

Octavius forced Cinna and Sertorius to flee Rome in 87 BC. Seeking revenge, Sertorius joined Cinna. Planning to lay siege on Rome, they quickly gathered an army in Italy and defeated Octavius. Cinna invited Marius to return to Rome, replacing Sertorius as military advisor. Cinna, Marius and Sertorius divided command of the army between them.

Victory caused Marius and Cinna to become power-hungry, and the two tried to turn Rome into a split dictatorship. Together, their army massacred many civilians in Rome. Even worse, Marius used an army of slaves that was even more barbaric: The [former] slaves butchered their former masters, lay with their masters' wives, and violated their children.

Sertorius was infuriated and retaliated. Unlike Cinna and Marius, Sertorius did not murder his political opponents once Rome had been subjugated, and instead ordered the deaths of 4,000 of Marius' slave allies who had been looting, pillaging and raping Rome. Sertorius had suspected Marius of being a bad example of a post-coup leader from the start, calling him a man who can endure no partner in power, and who is devoid of any good faith. However, in 86 BC the ageing Marius died.

Meanwhile, Sulla defeated Mithridates' key Greek allies in 85 BC. Sertorius and Cinna sent one of their allies, Gaius Flavius Fimbria, with a legion to relieve Sulla of his command and to replace him as commander in the East. Instead Fimbria and his men defected to Sulla's side and, in 83 BC, Sulla returned to Italy at the head of a large army. Cinna had been assassinated in 84 BC and Marius' son, Marius the Younger, ruled in his stead. Legions under the command of Lucius Scipio were sent to stop Sulla, who instead negotiated and persuaded Scipio's army to join him.

Realising the inevitable, Sertorius left Rome for Spain, while Sulla's army massacred all remaining opposition in Rome in November 82 BC in a battle outside Rome's Colline Gate 5 . Marius the Younger committed suicide, and his head, along with the heads of others who had opposed Sulla, were placed on display. The Roman Senate declared Sulla Dictator and legalised all of his actions.

Sertorius' Second Stay in Spain

On the way through the Pyrenees, Sertorius bought passage from the local barbarians and arrived in Spain. There he sought to raise an army to oppose Sulla. He negotiated with the native Spanish chiefs, cut taxes and promised to make Roman troops build their own quarters rather than billeting them on the local population. He armed Roman settlers in Spain, constructed siege engines in important cities and controlled the entrance into Spain. He also captured the city of Suessa and based his armies there. His ally, Julius Salintor, was sent with 6,000 men to guard the passage through the Pyrenees.

Sadly Salintor was murdered and Sulla sent Caius Annius to dispose of Sertorius. This was brilliant timing, leaving Sertorius almost helpless and his carefully guarded gateway through the Pyrenees now exposed. All his preparations had been for nothing.

Exile in the Atlantic Islands and Africa

Sertorius was forced to retreat to what Plutarch names the 'Atlantic Islands', though modern historians are unsure which islands he meant:

However, this wish was not to be. Sulla sent Roman troops led by Pacianis to Mauretania (modern-day Morocco) to help Ascalis, a local prince, regain power. Sertorius chose to aid the opposition and Pacianis was killed. Though Ascalis took refuge in Tingis (now Tangiers), the city and country fell to Sertorius.

Return to Spain: The Sertorian War (80-72 BC)

After his brilliant conquest of Tingis, Sertorius had strengthened his forces by recruiting Pacianis' men. Sertorius then got a job offer from the Lusitanians, a Celtic tribe who lived in what is now Portugal and Western Spain. The Lusitanians had been conquered by Rome in 139 BC, but they asked Sertorius to fight the Romans who were occupying Spain. For some years, though vastly outnumbered 6 , he and his army successfully defended this territory from all Roman attacks in what has become known as the Sertorian War in his honour.

Doe – a Deer, a Female Deer

When in Spain, Sertorius was given an unusual albino pet fawn by the native Lusitanians. This was an entirely white, tame female fawn that followed him wherever he went and obeyed his call. Sertorius claimed that the doe was a personal gift to him from the goddess Diana and was an oracle of secret messages and his good luck charm. Sertorius was very attached to this tame deer, which he had raised from a fawn, and its presence somehow added to his charisma amongst the enlisted men, though it upset the generals. This encouraged the Lusitanians to perceive him as an invincible god.

The Parable of the Horses' Tails

Just before a battle in which his forces were horribly outnumbered, Sertorius made this demonstration to the untrained Lusitanians. He ordered a large, strong soldier and a puny assistant to step forward, along with a top-condition horse and a broken-down workhorse. He asked the strong man to quickly remove the workhorse's tail and the weak assistant to do the same to the strong horse. The strong man tried to rip off the old horse's entire tail in one go, which only succeeded in getting him kicked. The weak man succeeded in removing all the hairs from the stallion's tail by plucking them off one at a time.

Sertorius said that the moral was that perseverance is stronger than violence and things that cannot be mastered when they stand together are defeated when they are mastered one-by-one.

The Early Stages of the Sertorian War

At the time of the Sertorian War, Spain was divided into two provinces, Hispania Citerior (Near Spain) and Hispania Ulterior (Far Spain), or Eastern and Western Spain. Sertorius defeated the governors of both of these provinces.

Initially, Sertorius' chief opponent was Roman General Quintus Caecilius Metellus Pius. By using guerrilla tactics and fast-moving light troops, Sertorius was able to run rings around the heavy-armed Roman phalanx which was unsuited for fighting in rough, mountainous terrain during the winters of 77-75 BC. Metellus himself was an old man and inexperienced in guerrilla warfare, and Sertorius constantly harassed his forces. Sertorius issued Metellus with a humiliating challenge to fight in a hand-to-hand duel, which Metellus declined.

Instead, Metellus responded by attempting to conquer Lacobriga, a key town with a very poor water supply. Sertorius supplied the town with water smuggled in over the mountains. Metellus' chief general, Aquinius (who ironically enough couldn't find the source of the smuggled water), promptly fell into Sertorius' ensuing ambush this defeat forced Metellus to retire temporarily from Spain. All Spain and Portugal was now under Sertorius' control. In 79 BC, Sulla resigned as Dictator. Taking advantage of this, Sertorius was able to convince other powerful but dissatisfied Romans, led by Perpenna Vento, to defect and join his army. Sulla died in 78 BC, but his allies remained in power in Rome.

One of Sertorius' most famed exploits was in defeating the Charicatani, a people who dwelt in defensible caves in a cliff. After they mocked him for a tactical retreat before Metellus' superior numbers, Sertorius vowed to demonstrate his abilities. Unable to assault the cliff face directly, he enlisted the aid of the elements. He constructed a mound of earth near the cliff face, noting the direction of the prevailing wind. The wind then blew the loose soil directly into the cliff face, which was the only air intake into the caves, choking and blinding the inhabitants. After three days the Charicatani surrendered to Sertorius, who had not even drawn a sword.

Despite his good intentions, Sertorius became more and more controlling of the Lusitanians who had employed him. His most trusted advisors were 300 Roman defectors he called his personal 'Senate'. He also maintained a love for Rome and Roman culture, and values, despite a hatred for the actual government set up by Sulla. An example of Sertorius' love for Roman values combined with prejudice against non-Romans was that he would allow no Spaniards into his personal elite Senate, as he considered the Lusitanians to be barbarians.

To make up for this, he built a school in Huesca, Aragon, so the children of his loyal Spanish soldiers could be educated in the finest Greek and Roman learning, promising to raise them to positions of authority, though they would never be considered true Romans.

Sertorius vs Pompey Magnus

In 76 BC the young and talented Roman general Pompey, already nicknamed Magnus ('the Great') by Sulla, arrived in Spain to fight Sertorius. So powerful was his reputation that on his arrival, many of Sertorius' troops were tempted to defect and to join Pompey's forces. Pompey went so far as to actually demand Sertorius' surrender. Their first clash was at Lauron: Sertorius was besieging the city, and Metellus and Pompey led their forces to relieve the city.

The two sides fought over a strategically useful hill near Lauron, with Sertorius winning control of the hill. Pompey called off his troops, believing he could trap Sertorius between the city and his own forces, but Sertorius had anticipated this, and had left 6,000 troops behind, who were now behind Pompey's army, enabling him to attack Pompey from two sides. Pompey was forced to retreat. Sertorius' troops gained entry to the city and sacked it, although the people of Lauron were spared. Sertorius was not only a very effective strategist, he refused to allow his men to abandon what he considered true Roman values. When one of his men tried to rape an inhabitant of Lauron following the siege, he had the man and comrades executed to punish their brutality, as he considered them addicted to unnatural practices.

However, Sertorius was a one-man show. Whenever he left his generals in command, Pompey gained the upper hand: small battles were lost, soldiers defected and much internal fighting occurred over gold and other booty amongst the men. Each time, disaster was only averted by Sertorius' arrival on the scene.

Sertorius next engaged Pompey in battle along the Xucar River, attempting to seize the opportunity before Metellus' forces were able to join with Pompey's. In the heavy fighting Pompey was wounded, and escaped by abandoning his own horse decorated with gold and rich trappings. This was much to the delight of Sertorius' pursuing Libyan allies, who quarrelled over dividing the plunder rather than pursuing Pompey as nightfall approached. However, Sertorius' side had suffered heavy losses as well, and the following morning his troops reported that Metellus was approaching. Reluctantly Sertorius withdrew, saying:

In the ensuing confusion and hasty retreat, Sertorius' dear deer was lost, which threatened to discourage his Spanish allies. When found, Sertorius revealed the animal to the maximum effect, as of course the fawn was considered a divine good luck charm.

Shortly after this at a battle in the plains of Saguntum, Metellus was injured and forced to return to Gaul. There he offered a major reward for Sertorius' murder 100 talents of silver, 20,000 acres of land and freedom to return to Rome. Though murder was considered a dishonourable act, Metellus believed there was no other way to defeat him. In the winter of early 75 BC, Pompey threatened to return his legions back to Rome due to food and supply shortages.

Sertorius was even attracting allies from far afield, including King Mithridates VI the Great of Pontus in 75 BC. Having successfully defended his land against a Roman invasion during the Second Mithridatic War of 83-81 BC, Mithridates felt confident enough to expand his empire in Asia, especially with Sulla's greatest general, Pompey, occupied in Spain fighting Sertorius. Mithridates proposed an alliance, and Sertorius replied that his terms were that Mithridates could expand his empire as much as he wanted, provided he did not conquer Roman provinces or territory. The alliance was accepted – Sertorius sent Mithridates experienced Romans led by Marcus Marius to train Mithridates' forces in Roman warfare, leading to the Third Mithridatic War (75-65 BC), and in exchange he was given ships and money.

The Beginning of the End

In the Spring of 75 BC, things became more difficult for Sertorius. His punishments for infractions in his army became harsher, leading to increased discontent within his men, while he faced a capable and talented enemy who was beginning to recapture many of Sertorius' gains. Some of his Roman 'Senators' could no longer be trusted, yet Sertorius felt he could not replace them with Spaniards, as he felt they were not as loyal to him nor, in Sertorius' opinion, as intelligent or educated as his fellow Romans. He also wished it to be clear that he was not fighting against Rome itself, but instead fighting for the freedom of Rome from the government which he considered had been illegally set up by Sulla.

In-fighting grew, with increasing resentment between the Lusitanians and Sertorius' Romans. The Roman generals treated their Spanish allies harshly, as they considered them to be barbarians, which led to revolts and rebellions. In revenge for these revolts, Sertorius had the Spaniards' children who were enrolled in his school at Osca put to death or sold into slavery, much to the anger of many of his key Spanish allies. Meanwhile one of his chief generals, Perpenna Vento, who longed for power, began plotting against him.

Back in Rome, the city was threatened by the Spartacus Revolt 7 (73-71 BC). Sertorius, growing tired of the cat-and-mouse game of the Spanish war, proposed that he return his soldiers to central Roman control to aid in fighting this threat, provided that he was allowed to live out the remainder of his life in peace. This offer was refused, and the Sertorian War dragged on for another year. The Spartacus Revolt was to be later defeated by the forces of the richest man in the Roman World, Marcus Licinius Crassus 8 .

Assassinat

In 72 BC, ten of Sertorius' most trusted advisers, led by Perpenna, came up with a plot to assassinate him. A letter came to Sertorius with a false report of a great victory by one of his generals. Perpenna proposed a celebratory banquet, which the conspirators had arranged to attend, with Sertorius to make the celebratory sacrifice. Initially the plotters were reluctant to attack Sertorius, although he was relaxed by food and drink and could have been caught off-guard. Instead, they tried to provoke him into a fight by swearing (Sertorius' major pet peeve) and behaving obscenely while pretending to be drunk. Sertorius chose to flop back on his couch, pretending to ignore them. Then they got their nerve. While Antonius held him down, the others stabbed Sertorius repeatedly 9 .

Héritage

Thus ended the fascinating and complex reign, career and life of Quintus Sertorius. Unfortunately, Sertorius never married, nor had any heirs to carry on his blood.

Without Sertorius in command, Pompey was easily able to defeat Perpenna and bring the Sertorian War to an end. Perpenna tried to bribe Pompey, promising to reveal documents showing who in Rome had corresponded with Sertorius offering support. He expected Pompey to use these to cull many influential Romans. Instead, Pompey destroyed all these records and had Perpenna executed, ending (at least temporarily) the disharmony in the Republic. Pompey left Spain, mopped up the remnants of Spartacus' slave army in Italy, defeated Mithridates at the Battle of Lycus and went on to become Consul twice. He was Rome's most successful general until Gaius Julius Cæsar first eclipsed and finally defeated him in the Great Civil War (49-44 BC).

Metellus also enjoyed a successful post-war career. As a reward for his loyalty, Sulla had appointed him Pontifex Maximus, the head of the state religion 10 in 81 BC. This was a post he held until his death in 64 BC.

How do we Know about Sertorius?

Most of what we know of Sertorius was written by Greek historian Plutarch, who lived 46-120 AD – over a century after Sertorius' death. In his history series Vies parallèles, Plutarch compared and contrasted the lives of a number of pairs of similar historical figures, in each case one Greek and one Roman.

Sertorius is also mentioned by other Roman writers of the early Empire period, including Tacitus (56-117 AD), and Suetonius (69-122 AD). A surviving contemporary record during the Republic was written by Julius Cæsar (100-44 BC).


Later portrayals and reputation

The head of Pompey on a denarius minted in 40 BC by his son Sextus Pompeius Magnus Pius

For the historians of his own and later Roman periods, Pompey fit the trope of the great man who achieved extraordinary triumphs through his own efforts, yet fell from power and was, in the end, murdered through treachery.

He was a hero of the Republic, who seemed once to hold the Roman world in his palm, only to be brought low by Caesar. Pompey was idealized as a tragic hero almost immediately after Pharsalus and his murder. Plutarch portrayed him as a Roman Alexander the Great, pure of heart and mind, destroyed by the cynical ambitions of those around him. This portrayal of him survived into the Renaissance and Baroqueperiods, for example in Corneille‘s play The Death of Pompey (1642). In spite of his war against Caesar, Pompey was still widely celebrated during the imperial period, as the conqueror of the orient e.g., at Augustus’ funeral procession, pictures of him were carried. As a triumphator, he also had numerous statues in Rome, one of which was on the forum of Augustus. Though the imperial power did not honor him as much as his archenemy, who was considered a god, his reputation among many aristocrats and historians was equal or even superior to that of Caesar. [176]

Pompey has appeared as a character in several modern novels, plays, motion pictures, and other media.


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